Finalement, c’est avec Novell que Microsoft aura choisi de se compromettre, et d’accepter de faire des concessions dans le sens de l’interopérabilité … Sûrement l’attitude la plus sage que pouvait avoir la grande firme, car vivre en continuant d’ignorer l’open-source et Linux aurait pu finir par lui être bien plus préjudiciable.
Une pensée pour la société Novell, qui doit se sentir bien fière en ce moment, d’avoir forcé Microsoft à baisser un peu les yeux.
Illustration du Monde du 5 novembre 2006 :
